... au jour le jour , jour après jour ...
Au jour le jour... jour après jour...
Revenir aux origines... aux fondamentaux…à l’essentiel…le soleil…la mer…bases de la vie… tout le reste n’est que littérature… délires et dérives oiseuses et dangereuses... je règle mes croyances sur celles de mes lointains ancêtres… une religion à ma...
A voir les rues qui s'illuminent... les sapins qui scintillent...les vitrines éclatantes... A lire de-ci de-là des textes remplis d'émotions enfantines à la simple évocation de la fête à venir... A sentir le bonheur et l'exaltation qui gagne les esprits...
Violente douleur qui vrille la poitrine , coupe le souffle ,diffuse jusque dans les reins… Panique qui paralyse…tétanise la raison… annihile les idées…néantise les réactions.. Quatre heure du matin…éveil brutal en sueur dans la nuit glacée… Une marche...
Après la tempête…. on se réveille groggy….sonné .. au bord du chaos… on se perd dans des lambeaux d’idées dispersées au quatre vents… Après la tempête…. on s’accroche à une déchirure… une promesse de lumière dans un ciel désespéré… on entend le silence…...
…un peu fatigué…juste un rayon de mon soleil…
Il existe des fenêtres… qui ouvrent sur l’hiver…
Comme feraient des barques bleues Et même les plus grands navires J'ai la raison arraisonnée Dans un port désert dérisoire Toute ma vie s'est arrêtée Comme s'arrêterait l'Histoire… (Julien Clerc / Etienne Roda-Gil )
C’était au mois de février 78…. Envie de fuir le froid et la grisaille parisienne , 15 jours de break au cœur de l’hiver…. C’est ainsi que je me retrouve avec mon vieux copain Vincent au volant d’une voiture japonaise à rouler dans la poussière rouge...
Morsure du froid , soleil glacé…limpidité polaire du ciel bleu porcelaine…mes pas s’enfoncent en bruit de ventouse dans le magma spongieux de totora grossièrement tressé et gorgé d’eau , c’est une espèce de roseau des marécages qui sert à tout sur les...