... au jour le jour , jour après jour ...
Au jour le jour... jour après jour...
L a luxueuse et rutilante limousine aux vitres teintées vient se ranger dans un doux feulement au long du trottoir blanc marbré devant l’entrée éclairée a giorno du PILOT HOUSE mon hôtel de Nassau….aux Bahamas.. Janvier 1980…à Paris c’est l’hiver…il fait...
Eté 1975 A ux portes du grand désert Saoudien…Rub al-Khali , à cahoter de pierres en ornières sur la piste détrempée par la mousson en direction de Mareb…capitale du royaume de la reine de Saba….reine de Saba…la seule évocation de ces trois mots m’emplit...
Août 73 J e débouche sur la place du marché d'Arequipa , devant la cathédrale .....J'ai quitté l'hôtel depuis une demi-heure , après avoir déambulé le nez au vent dans un lacis de ruelles désertes baignées de la lumière glacée d'un soleil polaire sous...
Dieu d'amour....d'amor...d'à mort...... Réponse suite à un commentaire qui m'a particulièrement énervé sous mon article « Respect »... et à la lecture hier sur mon fauteuil de torture d'un numéro du Point consacré à la « chasse aux chrétiens »qui en a...
J e n’ai pas encore atteint ma 19ème année… J’habite sous les toits , une chambre de service rue Vivienne , j’ai pour jardin le Palais royal et le Louvre à un jet de pierre pour galerie promenade…. Parfaite et heureuse inconscience des moments que je...
..........je donnerais ma vie pour une once de talent... R éminiscence du temps jadis.... quand mal réveillé avec dans la bouche l'amertume du café avalé à la va-vite , je gravissais quatre à quatre le large escalier de pierre du vieil immeuble de la...
une fleur….toute en nuances de chair….du rose le plus tendre au mauve le plus sombre…une fleur humide..secrète en son troublant mystère…sous la douce suavité des pétales…dans les replis mordorés des sépales…jusqu’aux effluves musquées du calice et son...
Humeur de quelqu’un sous chimio…. quand l’idée même de penser demande un effort… la facilité…fermer les yeux..
D ernier étage sous les toits au dix de la rue Vivienne ,…hiver 61 glacial dans ma mansarde sans chauffage …la vitre constellée de merdes de pigeons sur un coin de ciel griset de cheminées noires au-dessus de l’évier de pierre…le broc et la cuvette de...
Eté 1972… L a pluie… averses incessantes… rideau liquide crépitant sur l’inextricable frondaison de la jungle Laotienne… la pluie de mousson… douche tiède qui ne laisse que peu de répit… qui vous enlève toute chance de sécher et vous cantonne dans un...